Pourquoi l'EM/SFC est encore si peu étudiée et traitée | Des lettres

TheGuardian - 15/03
Lettres : les lecteurs réagissent à l'article de George Monbiot sur le traitement et l'attitude du corps médical face à la maladie débilitante

Je vous écris pour exprimer mon appréciation pour l’article perspicace de George Monbiot (« Vous ne voulez pas aller mieux » : le traitement dépassé des patients atteints d’EM/SFC est un scandale national, 12 mars). Je vis avec une grande fatigue depuis plus de trois ans, suite à une légère infection au Covid. Il est difficile de décrire à quoi cela ressemble et il n’est pas surprenant qu’il ne soit pas bien compris. Mon expérience est qu'il est nécessaire de surmonter mon instinct de me dépasser, car le manque d'énergie entraîne une endurance encore plus limitée au fil des semaines ou des mois.

Il doit apparaître aux autres que je ne suis pas constamment épuisé et que je ne me pousse pas constamment. Mais si je cède à l’instinct d’en faire plus, je me repousse dans un état d’épuisement auto-entretenu, où mes attentes quant à ce que je peux gérer sont en retard par rapport à mon endurance en déclin.

Je ne peux pas mesurer la quantité d’énergie que j’ai utilisée, notamment sur le plan cognitif. Et je ne peux pas mesurer à quel point je suis épuisé sans atteindre un état où des actions comme lire ou parler deviennent difficiles, un état dont il est difficile de se remettre. Tout le temps d'éveil consomme de l'énergie, et tout surmenage peut avo...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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